Rome, 30 nov. (LaPresse) – « En tant que Gedi, avec toute la rédaction de La Stampa, nous rejetterons tout acte de violence et nous continuerons à informer nos lecteurs sans nous laisser intimider par quoi que ce soit ni par qui que ce soit. » C’est ce qu’a déclaré le PDG d’Exor, John Elkann, dans la rédaction du quotidien, attaquée vendredi dernier par un groupe de manifestants, rapporte La Stampa. « Nous sommes ici, a déclaré Elkann, pour exprimer notre solidarité à tous ceux qui travaillent pour La Stampa et surtout pour condamner fermement ce qui s’est passé vendredi dernier. L’attaque subie par cette rédaction a été brutale et vile, une tentative évidente d’intimider ceux qui, chaque jour, travaillent pour raconter la réalité avec rigueur, sérieux et indépendance. Comme l’a écrit aujourd’hui le directeur Malaguti, “cet acte violent est inacceptable”. » Pour le PDG d’Exor, il s’agit d’une attaque « particulièrement inquiétante car, malheureusement, elle n’est pas isolée : le souvenir de l’assaut contre l’OGR, à l’époque où certains d’entre vous couvraient les travaux de l’Italian Tech Week, est encore récent. Des moments et des lieux différents, mais unis par la même idée que la violence peut remplacer le dialogue, que l’on peut faire taire une voix, une opinion en la frappant. » En tant que Gedi, a-t-il ajouté, « avec le directeur et vous tous de la rédaction, nous rejetterons tout acte de violence et continuerons à informer les lecteurs sans nous laisser intimider par quoi que ce soit ni par qui que ce soit. »
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