Bergame, 12 janv. (LaPresse) – « Il est évident que lorsque Sangare se déclare étranger aux faits, il convient de demander l’acquittement pour ne pas avoir commis les faits. » C’est ce qu’a déclaré l’avocat Giacomo Maj, conseil de la défense de Moussa Sangare, citoyen italien d’origine malienne, accusé du meurtre de la barmaid de 33 ans, tuée à coups de couteau dans la nuit du 29 au 30 juillet 2024 à Terno d’Isola, dans la province de Bergame. « Il n’a jamais présenté d’excuses parce qu’il se déclare étranger aux faits, il ne peut donc évidemment pas s’excuser pour un acte qu’il n’a pas commis », a-t-il affirmé. « À titre principal, nous avons demandé l’acquittement pour ne pas avoir commis les faits, a-t-il souligné, puis il y a eu des demandes subsidiaires : nous avons contesté les circonstances aggravantes et exposé les raisons pour lesquelles, s’il devait être reconnu coupable, il existerait les conditions pour l’exclusion des circonstances aggravantes et la reconnaissance des circonstances atténuantes générales. »
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