Gênes, 16 janvier (LaPresse) – Un motif « sentimental », peut-être un peu trop d'attention qui aurait motivé la dispute à l'origine de cette violence aveugle. C'est ce qui ressort des premières reconstitutions des enquêteurs chargés d'élucider le meurtre de Y.Z., un jeune homme de 18 ans d'origine égyptienne poignardé à mort à l'école par un camarade du même âge à l'institut Einaudi Chiodo, à La Spezia. Frappé par une main armée d'un couteau : c'est un camarade de 19 ans, A.Z., qui a porté les coups sous les yeux de plusieurs témoins qui ont vu le jeune homme de 18 ans gisant dans une mare de sang. À l'origine, la dispute portait sur les relations avec une jeune fille, une camarade de classe du même lycée, peut-être pour des raisons de jalousie. La jeune fille a été entendue cet après-midi par la brigade mobile de la police qui enquête pour reconstituer les faits. Sous le choc car présente à l'école même si elle n'était pas témoin oculaire des faits, la jeune fille était au courant des désaccords : dans ses propos, les enquêteurs ont trouvé la confirmation des origines du désaccord qui aurait conduit à l'agression d'aujourd'hui.

© Copyright LaPresse