Rome, 25 janvier (LaPresse) – Après avoir appris la mort de ses parents, Claudio Carlomagno aurait exprimé des idées suicidaires. LaPresse l'apprend de sources pénitentiaires. Ces mêmes sources affirment que l'homme, en pleurs dans la cellule de la prison de Civitavecchia, où il est incarcéré pour le meurtre de sa femme, Federica Torzullo, tuée à Anguillara Sabazia, dans la province de Rome, ne cesse de répéter « je veux me tuer mais je n'en ai pas le courage ». Carlomagno est actuellement enfermé dans une cellule sans mobilier : il porte un slip en papier et n'a reçu qu'une couverture pour le froid, comme l'exigent les protocoles en cas d'automutilation. Carlomagno se dit « désespéré » par la mort de ses parents, mais n'a pas voulu se repentir d'avoir tué sa femme et a demandé à voir son fils.

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