Garlasco, Ris Roma : « Une autre empreinte de Stasi sur le distributeur de savon »

Milan, le 11 mai (LaPresse) – Les experts de la procureure de Pavie chargés de l'affaire de Garlasco en matière d'empreintes digitales ont trouvé une autre empreinte d'Alberto Stasi – la troisième – sur le « flacon de savon liquide » qui se trouvait dans la salle de bains du rez-de-chaussée de la maison où Chiara Poggi a été tuée et qui, selon la condamnation de l'ex-petit ami, aurait été lavé avant d'être replacé sur le lavabo. C'est ce qu'écrivent le commandant de la « section empreintes » du RIS de Rome, le lieutenant-colonel Gianpaolo Iuliano, et le dactyloscopiste-criminologue Nicola Caprioli, dans la nouvelle expertise technique « dactyloscopique » et sur les « empreintes de chaussures » versée au dossier de l'enquête sur Andrea Sempio pour le meurtre de la jeune femme de 26 ans. Il s'agit plus précisément de l'empreinte du « petit doigt de la main droite » de cet homme de 42 ans condamné définitivement en 2015 à 16 ans de prison pour ce meurtre. Les experts indiquent que « l’analyse comparative » a donné un « résultat positif » avec Stasi. Elle a été baptisée « Empreinte 3 » et s’ajoute aux deux empreintes de l’annulaire, toujours de la main droite, déjà relevées par le RIS de Parme en 2007 et qui, selon le jugement de condamnation devenu définitif, constitueraient l’un des 7 éléments « graves, précis et concordants » à sa charge, étant donné qu’il n’a pas été possible d’identifier d’autres empreintes digitales attribuables sur ce même distributeur, bien que des fragments aient été présents.