Naples, 12 mai (LaPresse) – Avec la circulaire du ministère de la Santé sur le hantavirus, « nous avons rappelé les mesures déjà en place et relevé le niveau d'alerte, précisément parce que le ministère a agi selon le principe de la plus grande prudence, même si nous nous trouvons dans un contexte où le risque en Europe, comme l'indique l'ECDC, est faible ». C'est ce qu'a déclaré Maria Rosaria Campitiello, directrice du département de prévention du ministère de la Santé, lors d'une intervention sur Radio Anch'io sur Rai Radio 1. « Dans la circulaire, explique Mme Campitiello, nous avons en fait également alerté les USMAF. En général, dans les aéroports, il existe déjà toute une série de procédures, comme par exemple le contrôle à bord des patients présentant d’éventuels symptômes, ou des circulaires de l’ENAC rappelant que, en cas de suspicion de symptômes, il faut avertir l’USMAF, qui est l’autorité sanitaire compétente. La compagnie aérienne avertit donc les opérateurs du secteur, ceux-ci avertissent le ministère de la Santé, qui dispose de bureaux locaux pour chaque aéroport, et nous mettons en alerte l'ensemble du système de surveillance. Dans la circulaire, nous avons simplement rappelé ces mesures ».