Milan, 5 mars (LaPresse) – « Nous éliminons les dernières zones inaccessibles de la Terre. Pas seulement pour les habitants des villes, mais surtout pour ceux qui vivent loin de tout. Le ciel deviendra le réseau qui relie tout le monde. » C’est ainsi qu’Elon Musk, patron de Starlink, a annoncé comment « assurer une connexion Internet stable et de haute qualité dans toutes les zones du monde, même les plus reculées, a toujours été l’un des objectifs de sa vision entrepreneuriale. » Grâce aux satellites de nouvelle génération V2 – souligne une note de la société de Musk – il sera possible de transmettre à des vitesses 5G réelles directement sur les téléphones portables avec une capacité jusqu’à 100 fois supérieure à celle actuelle. Selon des estimations récentes basées sur les données officielles de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT) et d’autres analyses mondiales, environ un tiers de la population mondiale n’a pas accès à Internet. Il sera ainsi possible de passer des appels vidéo professionnels, de regarder du contenu en streaming et de travailler en ligne dans n’importe quelle situation : depuis un bureau ou un véhicule en mouvement à grande vitesse, depuis le cœur d’une métropole comme depuis un lieu actuellement dépourvu de toute couverture réseau. Les utilisateurs n’auront rien à faire, ni à acheter de nouveaux téléphones ou équipements supplémentaires. Cette solution est déjà compatible avec tous les smartphones existants. Cette technologie peut représenter un tournant. Elle constitue également un apport fondamental pour les situations d’urgence : aujourd’hui, tout événement météorologique extrême peut isoler des zones entières, compliquant même les secours dans des situations exceptionnelles, et la même chose peut se produire en pleine mer. Grâce à l’utilisation des satellites, le signal sera constant et les habitants pourront appeler et interagir avec le reste du monde, à tout moment et dans n’importe quelle situation. « Une opportunité aussi pour l’Italie, qui compte encore aujourd’hui plusieurs zones avec des problèmes d’accès à Internet », ajoute-t-il.
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