Bruxelles, 16 mars (LaPresse) – « Nous faisons partie de l’Union européenne, nous dirigeons la mission Aspides, qui, selon moi, doit être renforcée afin de garantir la sécurité du trafic maritime en mer Rouge et au canal de Suez. Nous continuerons à œuvrer dans ce sens, prêts même à renforcer la mission Aspides et l’opération Atalanta, mais il ne me semble pas que ces missions puissent être étendues au détroit d’Ormuz, notamment parce que l’une a pour mission la lutte contre la piraterie et l’autre la défense ; il s’agit donc de missions différentes et j’estime qu’il est juste de continuer à travailler en mer Rouge pour garantir le trafic maritime et la libre circulation ». C'est ce qu'a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Antonio Tajani, lors d'un point presse en marge du Conseil des affaires étrangères à Bruxelles. « En ce qui concerne Ormuz, je pense que la voie diplomatique doit prévaloir ; il faut faire un effort diplomatique supplémentaire pour garantir la liberté de navigation à Ormuz, qui concerne non seulement les pays occidentaux, mais le monde entier, y compris la Chine », ajoute le chef de la Farnesina.
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