Rome, 18 mai (LaPresse) – Au cours des quatre derniers mois, des négociateurs des États-Unis, du Groenland et du Danemark ont tenu des pourparlers confidentiels à Washington sur l'avenir de l'île arctique. L'objectif de ces pourparlers, rapporte le New York Times, était d'offrir au président Trump une alternative aux menaces d'une intervention militaire au Groenland et de désamorcer une crise qui risque de briser l'alliance de l'OTAN. Mais les dirigeants groenlandais, rapporte le NYT, s'inquiètent de ces propositions, qui prévoient un rôle beaucoup plus important des États-Unis sur l'île. De plus, ils craignent que si le conflit avec l'Iran venait à s'apaiser, Trump ne redirige son agressivité vers eux. Certains responsables politiques groenlandais affirment même avoir coché sur leur calendrier une date qui pourrait s'avérer cruciale : le 14 juin, jour de l'anniversaire de Trump.