Milan, 29 janv. (LaPresse) – « Je ne me contente pas, je ne suis pas du genre à me contenter. Je vise haut. Je veux plus. Six, dix, quinze, vingt pour cent. » C’est ce qu’a déclaré le député européen et secrétaire adjoint de la Ligue, Roberto Vannacci, dans une interview au Corriere della Sera à propos des perspectives d’un éventuel nouveau parti politique à lui. La marque déposée auprès de l’Office européen des brevets le 24 janvier (« Futuro Nazionale ») « n’est pour l’instant qu’un symbole », poursuit Vannacci, qui ajoute avoir avec Salvini « une relation franche, honnête et sincère », tandis qu’avec des dirigeants de la Ligue comme Fedriga et Romeo « je n’ai pas de relations » et avec Zaia « nous ne sommes pas en contact car nous n’avons pas eu l’occasion de nous connaître ».