Rome, 10 fév. (LaPresse) – « Je pense que les partis ne font pas assez pour soutenir le Non au référendum. Ils ont attendu longtemps et n’ont commencé à agir que lorsque le soutien pour le Non a augmenté. Il faut se battre si l’on est convaincu, quand personne ne croit à un retour. On n’agit pas par convenance, que ce soit pratique ou non. Maintenant, je commence à voir des activités, mais pas avec beaucoup de force ni de conviction. » C’est ce qu’a déclaré le procureur en chef de Naples, Nicola Gratteri, à Otto e mezzo sur La7. « À ma connaissance, il n’y a pas de danger de retour des Brigades rouges. Évidemment, il ne faut pas exagérer. Il faut avoir le droit de protester. Mais si la même personne qui proteste commence à endommager le bien public et devient violente, elle doit être arrêtée et, le cas échéant, emprisonnée », a ajouté Gratteri. « Quand un brigadier a été frappé l’été dernier, pourquoi y a-t-il eu un émoi pendant 24 heures puis plus rien ? À ce moment-là, ce n’était pas nécessaire, ce n’était pas fonctionnel. Depuis deux semaines, nous parlons de Turin. »