Munich (Allemagne), 13 février (LaPresse) – « Je pense que c'est inévitable » que le gouvernement demande la démission de Francesca Albanese. C'est ce qu'a déclaré le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, Antonio Tajani, en réponse à une question concernant les demandes de démission de Francesca Albanese de son poste de rapporteure spéciale des Nations unies pour les territoires palestiniens, en marge de la Conférence sur la sécurité de Munich. « Comme elle n'est pas nommée par le gouvernement, c'est un choix des Nations unies. Cependant, elle exprime des positions qui ne sont pas celles du gouvernement. Lorsque l'on occupe des fonctions de ce type, il faut avoir, même dans la fermeté de ses positions, des attitudes équilibrées ». « Il semble que ses déclarations et son comportement ne soient pas adaptés à son rang. Je ne fais jamais de remarques personnelles, mais lorsque l'on occupe une telle fonction, on peut émettre des jugements même sévères, mais sans adopter un comportement qui semble plus celui d'un chef de faction que d'un représentant des Nations unies », a expliqué M. Tajani.
© Copyright LaPresse

