Rome, 23 février (LaPresse) – « C'est difficile dans ces conditions, je le comprends ». Dans ces maisons, « il y avait vos proches, il y avait votre vie. Je le comprends bien. C'est pourquoi je suis venu ici pour montrer que le soutien reste fort ». C'est ainsi que le président de la République Sergio Mattarella, à Niscemi, a répondu à une dame qui lui a raconté que dans ces maisons, « il y avait tout, et ce qui est perdu est perdu ».
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