Milan, 23 février (LaPresse) – « Je pense surtout aux centaines de milliers de jeunes femmes et hommes en uniforme qui sont aujourd'hui dans les rues de toute l'Italie, dans les gares, risquant leur vie pour sauver celle des autres. Donc, si son comportement criminel était confirmé, ce serait un outrage à ses collègues en uniforme. Cela dit, celui qui commet une faute doit payer, et si quelqu'un commet une faute en uniforme, il doit payer encore plus, car comme tous les Italiens, ou plutôt comme presque tous les Italiens, j'ai du respect, de l'estime et de la confiance envers les forces de l'ordre. Si quelqu'un utilise son uniforme pour faire des affaires ou pour régler des comptes personnels, il n'est pas digne de cet uniforme ». C'est ce qu'a déclaré le vice-président du Conseil Matteo Salvini, en marge de sa visite au Village olympique, en réponse à ceux qui lui demandaient un commentaire sur l'arrestation de l'assistant chef Carmelo Cinturrino.

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