Rome, 11 mars (LaPresse) – « Il s'agit d'une guerre que, comme l'a dit la présidente Meloni, personne n'a voulue et dont nous essayons de gérer les effets dévastateurs afin qu'ils n'aient pas de répercussions. Cela ne peut se faire qu'en étant forts en Italie, car cela nous donne la force, au niveau européen, d'aborder la question différemment, par exemple en essayant de détacher Hormuz de la guerre, ce qui serait déjà un résultat, puis en apportant la résolution de ces problèmes aux organismes multilatéraux ». C'est ainsi que le ministre de la Défense, Guido Crosetto, a répondu à la Chambre des députés aux journalistes qui lui demandaient s'il était possible de trouver un terrain d'entente avec l'opposition sur les résolutions après les communications de la Première ministre Giorgia Meloni.
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