Rome, le 13 mars (LaPresse) – « Je suis optimiste et je pense que le « oui » l’emportera, mais si le « non » devait l’emporter, je ne pense pas que ce serait un coup dur pour le gouvernement, car ce n’est pas un référendum sur le gouvernement. Nous irons de l’avant, nous continuerons à faire ce que nous avons fait. Les sondages indiquent qu’aujourd’hui, une majorité d’électeurs soutient le centre-droit, un gouvernement solide qui a donné de la crédibilité à notre pays. Nous avons été les seuls à rapatrier près de trente mille citoyens italiens au milieu d’un conflit qui mettait en péril la sécurité de beaucoup, nous avons fait preuve d’une grande efficacité, nous sommes redevenus des acteurs de premier plan aux côtés de l’Allemagne en Europe, nous sommes véritablement devenus la force motrice, y compris au sein de l’Europe, pour mettre en place une politique industrielle. Je dirais donc que ce gouvernement a beaucoup fait, qu’il fera encore beaucoup au cours de cette dernière année et que ce ne sera certainement pas le vote sur le référendum qui changera la ligne du gouvernement. Je suis convaincu qu’au final, le « oui » l’emportera et que l’Italie aura une justice plus juste, et que les nombreux magistrats qui ont décidé de voter « oui » seront eux aussi satisfaits ». C’est ce qu’a déclaré le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, Antonio Tajani, dans l’émission « 10 minuti » sur Rete 4.

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