Bruxelles, 20 mars (LaPresse) – « Nous avons abordé la question de la liberté de navigation, notamment en référence à ce qui figurait dans une déclaration rédigée aujourd’hui avec certains autres partenaires européens, où, d’une part, l’Iran est clairement appelé à garantir la liberté et la sécurité de la navigation et, d’autre part, nous nous déclarons prêts, lorsque les conditions le permettront, à apporter notre aide. Je tiens à être claire sur ce point, car il me semble qu’il y a eu des interprétations quelque peu forcées ». C’est ce qu’a déclaré la présidente du Conseil, Giorgia Meloni, lors d’un point presse à l’issue du Conseil européen à Bruxelles. » « Personne n’envisage évidemment une mission militaire pour forcer le blocus dans le détroit d’Ormuz. Ce sur quoi nous nous interrogeons, c’est de savoir comment, lorsque les conditions le permettront – mais raisonnablement dans une phase post-conflit –, nous pourrons apporter notre contribution, en accord avec les parties bien sûr, pour garantir et défendre la liberté de navigation », souligne-t-elle.