Rome, 24 mars (LaPresse) – « Les démissions annoncées aujourd’hui représentent un acte tardif mais nécessaire du point de vue du respect du droit et des institutions. Le fait qu’elles soient intervenues seulement après le référendum constitue un élément politique évident : c’est la confirmation de l’imprudence de la Première ministre Giorgia Meloni, qui, pour de simples raisons électorales, a choisi de retenir un geste qui, à la lumière des faits, n’était plus reportable. Nous sommes face à un comportement grave, qui démontre une fois de plus comment cette majorité considère les institutions comme des instruments à plier aux besoins partisans. Ceux qui mettent au moins les institutions dans l’embarras ne peuvent pas continuer à occuper des fonctions publiques, d’autant plus s’il s’agit de rôles extrêmement délicats nécessitant rigueur, équilibre et sens de l’État. » C’est ce qu’a déclaré Debora Serracchiani, responsable Justice du Parti démocratique, en commentant les démissions de Delmastro et Bartolozzi.

© Copyright LaPresse