Rome, 25 mars (LaPresse) – Daniela Santanché a démissionné de son poste de ministre du Tourisme. Elle l'a fait par le biais d'une lettre adressée à la Première ministre Giorgia Meloni, qui revient à Rome en ce moment même et qui, hier, dans un communiqué publié par le Palazzo Chigi, avait appelé à un retrait, à l'instar d'Andrea Delmastro et de Giusi Bartolozzi. « Chère Giorgia, je te remets, comme tu l’as officiellement souhaité, ma démission du poste de ministre que tu avais voulu me confier et que je crois avoir exercé au mieux de mes capacités et sans aucune réserve. Je te remercie pour la reconnaissance et la confiance que tu m’as témoignées au cours de ces années à la tête du ministère du Tourisme. J’ai tenu (et j’espère que tu me comprendras) à ce qu’il soit clairement établi publiquement que c’est toi qui m’as demandé de quitter ce poste car, comme je l’ai toujours dit, je n’aurais démissionné que face à une demande explicite et publique de ta part. Je tenais à ce qu’il soit clair, pour mon honneur, que je me retire, non pas uniquement face à la demande que le chef de mon parti juge utile et opportune. Il me tenait à cœur, et il me tient toujours à cœur, de souligner qu’à ce jour, mon casier judiciaire est vierge et que, concernant l’affaire des allocations chômage, il n’y a même pas eu de simple renvoi en jugement. Yesterday, perhaps rather abruptly (you will understand my state of mind), I made it clear to you that I was not prepared to resign immediately, because I wanted this to be kept separate from the comments on the referendum – I do not wish to be the scapegoat for a defeat that was certainly not my doing, given the results in Lombardy and even in my own municipality. I also wanted my resignation to be separate from the current and very different situation involving Mr Del Mastro, who is also paying a high price. Having clarified this, I have no difficulty in saying ‘I obey’ and doing what you ask of me. I won’t hide from you a certain bitterness regarding the outcome of my time as a minister, but in my life I am used to paying my own bills and often those of others too. I care more about our friendship and the future of our movement."