Milan, le 15 avril (LaPresse) – « Derrière les nombreuses fantaisies que Pino Corrias » dans « Il Fatto Quotidiano » « écrit à mon sujet – mes textes attribués à Ciao Darwin, un soi-disant « coach de dialogue » pour ma voix, l'idée fantomatique habituelle de ma propre candidature – se cachent les pires traits d’un mépris pour le genre féminin que, si l’on veut rester dans le domaine de l’évolution, je qualifierais de « cavernicole ». Sans parler d’une propension marquée à ce que ses collègues progressistes appelleraient du « body shaming ». C'est ce qu'écrit la présidente de Fininvest, Marina Berlusconi, dans une lettre adressée à « Dagospia ». « Je ne sais pas si Corrias a une femme, une fille, une sœur, mais dans le doute, je leur exprime toute ma solidarité : partager sa vie avec un homme prisonnier d’idées aussi rétrogrades, misogynes et profondément « patriarcales » – toujours pour citer les progressistes, les vrais – doit certainement être un exercice de résistance épuisant. Cela étant dit, je dois dire que les attaques du Fatto Quotidiano sont pour moi des médailles de bravoure, que j’épingle avec une grande satisfaction sur ma veste. Certes, il est regrettable de constater qu’après tant d’années de loyaux services et malgré un talent journalistique vraiment remarquable, Travaglio, Corrias et leur bande n’aient jamais trouvé d’autre raison d’être, éditoriale et existentielle, en dehors de leur obsession anti-Berlusconi. Les pauvres, cela doit être vraiment frustrant », conclut l’aînée de Silvio Berlusconi.

© Copyright LaPresse