Rome, 31 mai (LaPresse) – Sur la réforme fiscale, « nous pouvons dire que nous sommes dans la dernière ligne droite ». « C’est notre priorité » et « même l’UE nous a félicités ». Ce sont les paroles du vice-ministre de l’Économie, Maurizio Leo, interviewé par Libero. « Certitude des relations et simplification du système », explique Leo, « réduction des impôts et lutte contre l’évasion fiscale. En résumé, ce sont les quatre principes qui ont guidé notre action ces dernières années, avec une approche que l’on peut qualifier de totalement opposée au passé ». « Mon souhait est de porter la tranche de revenu de 50 000 à 60 000 euros à 33 %, au lieu de 43 % soumise à l’Irpef. Cela signifie soutenir davantage la classe moyenne », conclut-il. « Cette mesure devra être compatible avec les finances publiques, surtout que nous payons encore les conséquences du Superbonus, qui nous a coûté 174 milliards et qui entraînera une charge supplémentaire pour les caisses de l’État de 40 milliards en 2026 et 20 en 2027. »