Radio : Fiorello sur les dégâts causés par les intempéries, il est temps de se relever, l'État doit intervenir

Rome, 22 janvier (LaPresse) – « Je continue de recevoir des messages me demandant de parler des dégâts en Sicile, en Calabre et en Sardaigne. Il est temps de se relever, immédiatement. L'État doit intervenir avec des aides concrètes : pensez-y comme à de l'argent pour un documentaire ou un film, sauf qu'il s'agit d'argent pour sauver la vie des gens, pour leurs activités, pour reconstruire. C'est notre appel, nous espérons que tout se passera comme prévu ». C'est ce qu'a déclaré Fiorello au début de l'émission d'aujourd'hui de « La pennicanza » sur Radio2. Le sérieux fait rapidement place à l'ironie caractéristique de l'émission. Le premier sujet est l'actualité télévisuelle : « Débâcle de la Rai, Vespa n'a fait que 7,1 %. Je suis désolé pour Bruno, mais nous sommes également concernés. Nous sommes apparus au début avec un message vidéo, en fait j'avais dit à mes proches « au début, il y a moi », tout le monde a vu ma vidéo et a ensuite changé de chaîne. Savez-vous combien j'ai de proches ? Exactement 7 %. Laura Pausini arrive alors en studio par appel vidéo. La chanteuse se déchaîne sur les notes de « Sì o No » et commente son rôle de co-présentatrice au Festival de Sanremo : « Conti me l'avait demandé à plusieurs reprises ces dernières années, mais je ne me suis jamais sentie prête. J'ai toujours eu peur, mais entre-temps, j'ai présenté des émissions dans d'autres pays et je me suis un peu préparée. Il me donne beaucoup de confiance et me met à l'aise. D'habitude, je suis très nerveuse sur scène, mais tout le monde dit qu'il faut affronter ses peurs, alors… nous sommes sûrs de vous offrir cinq soirées sans souci ». Le showman termine enfin par une rectification importante : « Les très sympathiques journalistes de Dagospia ont écrit : « Mais Fiorello croit-il être chez lui à la Rai ? » Je réponds : « Oui, je suis chez moi ». La Rai m'accorde tout cela ? Oui ! La Rai est-elle à mes pieds ? Oui. Ces journalistes minables écrivent encore « il cuisine même si c'est interdit par les règles anti-incendie de l'entreprise », vous ne voyez pas qu'il y a une plaque à induction ? Ils sont vindicatifs, leur article négatif va bientôt paraître… brr, écoutez comme je tremble ».