Turin, 29 janvier (LaPresse) – Le rendez-vous avec « La Pennicanza », l'émission animée par Fiorello et Fabrizio Biggio, est renouvelé. Elle est diffusée du lundi au vendredi à 13h45 sur Rai Radio2, RaiPlay et sur la chaîne 202 de la TNT. Dans l'avant-première de l'émission, l'animateur reste sur l'actualité et les dégâts causés par le cyclone Harry, en mettant l'accent sur la ville sicilienne de Niscemi : « C'est là que se concentre l'attention en ce moment. La politique instrumentalise évidemment la situation, mais ce n'est pas le moment de se disputer. La priorité est de penser à ceux qui souffrent et qui ont tout perdu, c'est le moment d'agir. Espérons que ce qui s'est passé en 1997 ne se reproduira pas. Notre président du Conseil a assuré que la situation est différente : nous lui faisons confiance ». Fiorello revient sur l'actualité à la fin de l'émission et admet : « Depuis que j'ai commencé cette émission, je me fais beaucoup d'ennemis, tout le monde m'appelle pour se plaindre. Ils s'offusquent de ceux qui commentent ce que je commente, mais il y a des choses d'actualité qui doivent être dites ». Le showman parle également de cinéma, avec l'appel promotionnel du nouveau film de Gabriele Muccino : « Après avoir vu le film, Fiorello m'a envoyé un message vocal de 8 minutes… ou plutôt deux messages vocaux ». Et il continue : « Je fais perdre le contrôle à mes acteurs, et pour ce faire, je les fais sortir de leur orbite : j'ai mes méthodes. Aujourd'hui sort mon film « Le cose non dette » (Les choses non dites), avec un casting incroyable : Stefano Accorsi, Claudio Santamaria, Miriam Leone, Carolina Crescentini. Il y a des rebondissements surprenants ! ». Fiorello : « Il faut voir ce film… il a dépassé mes attentes ». Fiorello lit ensuite la nouvelle « Un bistrot sur le toit de Saint-Pierre » : « Mais qui a le courage d'ouvrir un tel établissement ? Briatore ? Gianluca Vacchi ? », se demande Fiorello. L'inévitable lien avec le Vatican ne se fait pas attendre : « Que la paix soit avec vous. De quel restaurant parlez-vous ? Je n'en savais rien. Mais cela signifie-t-il que pendant l'Angélus, je devrai entendre le bruit des assiettes et des verres ? Un serveur qui crie : « Deux strozzapreti à la table quatre » ? Je n'ai pas de mots… Peut-être l'appelleront-ils « La Pénitence ». Que feront-ils, un menu selon Matthieu ? Que mangera-t-on ? La Cacio e Papa ? Les Saints dans la bouche ? Le Saint-Honoré ? Ce sera certainement quelque chose d'illégal. Je vais passer un appel anonyme à la Guardia di Finanza ». Le Camerlengo intervient : « Saint-Père, vous ne pouvez pas passer un appel anonyme : celui qui dénonce n'est pas fils de Marie ».

© Copyright LaPresse