Turin, le 4 avril (LaPresse) – « Nous sommes le moteur du mouvement, même si notre poids électoral est limité, à 18 %. Nous voulons qu’on nous reconnaisse un rôle central, de guide. » C’est ce qu’a déclaré le président de la Ligue de Serie A, Ezio Simonelli, dans une interview accordée au « Corriere della Sera » au sujet du processus de refondation du football italien après l’échec de l’équipe nationale, qui a manqué sa qualification pour la troisième Coupe du monde consécutive. « Autrefois, tous les présidents de la fédération étaient issus de la Serie A, ce qui n’est plus le cas ces dernières années. De plus, nous n’avons pas de vice-présidents au sein de la fédération, alors que nous versons 130 millions d’euros par an pour assurer le fonctionnement de l’ensemble du mouvement », a-t-il ajouté. « La majorité des voix se porte-t-elle sur Malagò ? Il est prématuré de se prononcer sur les profils. Malagò est sans aucun doute un homme de grande expérience et le dirigeant le plus influent que nous ayons en Italie. Je suis son ami et j’ai lu qu’il serait disposé à occuper le poste de président de la FIGC. Il est bien vu par une grande partie du système, mais il est prématuré de le désigner comme candidat de la Serie A ; il faut attendre l’avis des clubs. Si je lui ai parlé ? Dans les jours qui ont précédé le match en Bosnie. Par la suite, non, nous ne nous sommes pas entendus, je considère cela comme une marque de respect envers mes présidents. Je connais mes devoirs, les dynamiques d’une institution comme la Ligue, j’ai une certaine expérience, il est donc juste qu’avant d’examiner une éventuelle candidature, je reçoive un mandat de l’assemblée de la Ligue.