Rome, 8 avr. (LaPresse) – « Le jour suivant l’échec de la qualification de l’équipe nationale italienne pour la Coupe du Monde 2026, la VII Commission Culture, Science et Éducation de la Chambre des députés a demandé, et obtenu rapidement, ma disponibilité pour une audition sur l’état de santé du football italien. La rencontre était souhaitée et approuvée, au moins pendant les quelques heures où elle est restée à l’agenda, tant par les forces parlementaires de la majorité que de l’opposition. Malheureusement, elle a été annulée le lendemain, quelques instants seulement après que j’ai présenté ma démission de la présidence de la FIGC, comme si les problèmes du mouvement footballistique étaient ainsi résolus. Pour ceux qui contesteraient le fait qu’avec ma démission je ne sois plus en fonction, il convient de préciser que le Statut fédéral prévoit que je reste en prorogation pour l’administration ordinaire jusqu’au 22 juin, date à laquelle l’Assemblée Extraordinaire Électorale a déjà été convoquée. » C’est ce qu’a fait savoir le président démissionnaire de la Fédération italienne de football, Gabriele Gravina, dans une note jointe au rapport qu’il aurait dû présenter lors de l’audition de la commission Culture de la Chambre, annulée au lendemain de l’élimination de l’Italie de la Coupe du Monde.

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