Rome, 17 mai (LaPresse) – « Mon avenir ? Le président connaît ma position, mais ce n'est pas une nouveauté. Ils travaillent déjà pour l'avenir, nous attendons le dernier match, puis nous discuterons avec la direction pour voir ce qui en ressortira. Cela fait déjà un mois que j’ai fait part de ma volonté, mais nous devons maintenant nous concentrer sur le match contre l’Udinese. Je manquerais de respect au président et à notre amitié si j’anticipais quoi que ce soit maintenant ». C’est ce qu’a déclaré Antonio Conte, entraîneur de Naples, à DAZN après la victoire 3-0 à Pise qui a valu aux Napolitains la certitude mathématique de leur qualification pour la prochaine Ligue des champions. Le jour de ma première interview à Dimaro, j’avais été clair : je m’attendais à une saison compliquée. C’est aussi pour cette raison que j’ai décidé de rester. De nombreux joueurs sont arrivés, car lors de la saison précédente, l’effectif était réduit en nombre. Je ne pouvais pas prévoir toutes ces blessures graves. Il ne s’agit pas de simples courbatures, mais d’arrêts de 4 à 5 mois qui ne dépendent ni de rien ni de personne. J’ai dû faire face à des obstacles imprévisibles », souligne l’entraîneur originaire de Lecce, qui dresse ensuite le bilan de la saison : « Je dois féliciter les joueurs, surtout ceux qui sont restés indemnes et qui ont réussi à nous donner un coup de main considérable. Nous sommes restés en haut du classement, nous nous sommes qualifiés pour la Ligue des champions et c’est un objectif loin d’être acquis. Je tiens à adresser une pensée aux supporters. Personne n’a suffisamment souligné que nous avons remporté une Supercoupe en nous mesurant à Bologne, l’Inter et le Milan. Le parcours de ces deux dernières années est important, même si l’on regrette ce match à Copenhague. Un revirement de situation dû aussi aux nombreuses blessures. Certains nous ont dépeints comme un désastre, mais on peut toujours grandir de chaque situation. Nous sommes bien vivants, nous avons atteint l’objectif qui permet à Naples de rester compétitif pour l’avenir. Nous nous mesurons à de nombreux grands clubs et nous savons que les difficultés pour gagner à Naples ne sont pas comparables à celles rencontrées ailleurs. »