Rome, 14 juin (LaPresse) – « Devenu notre frère, le Fils de Dieu regarde les gens, regarde l’humanité : il voit l’oppression qui écrase et la violence qui enlève la force. Il voit les blessures des guerres et le vide du consumérisme. Il voit des visages réduits à des masques, des familles brisées par le mal et des jeunes trompés par de faux idéaux. Jésus voit et aime. Il aime et souffre pour nous, avec nous : sa compassion exprime non seulement une proximité fraternelle, mais aussi une volonté de rédemption. » C’est ce qu’a déclaré le pape Léon lors de l’Angélus sur la place Saint-Pierre. « Il connaît en effet notre cœur et en prend soin : devant tant de personnes semblables à des “brebis sans berger”, le Christ se consacre à tous comme bon pasteur et, en tant que Seigneur de la moisson, envoie des ouvriers dans le champ du monde. Quel est le travail qu’ils doivent accomplir ? Donner le réconfort de Dieu à ceux qui souffrent : apporter la charité là où il y a la misère, l’espérance là où il y a l’affliction, la foi là où il y a la défiance », a conclu le pape.
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