Rome, 1er mai (LaPresse) – Les militants de la Global Sumud Flotilla débarqués en Crète « ont tout juste survécu à 40 heures de cruauté préméditée à bord d'un navire de la marine ». C'est ce qu'on peut lire dans un message publié sur le compte officiel de la Flottille sur X. « Ils ont été privés de nourriture et d'eau en quantité suffisante et ont été contraints de dormir sur des sols qui ont été délibérément et à plusieurs reprises inondés », explique-t-on. De plus, « lorsque les militaires ont tenté d'arrêter deux des participants », les militants « ont opposé une résistance pacifique ». « La réponse a été d’une violence pure : les participants ont été frappés à coups de poing et de pied, puis traînés sur le pont, les mains liées derrière le dos ». Les militants font état de « fractures du nez, de côtes fêlées et de coups ». De plus, une fois arrivés en Crète, « la police grecque les a retenus dans des bus, leur refusant la liberté de partir ». Certains militants ont entamé une grève de la faim. « Nous ne resterons pas indifférents. Nous demandons leur libération et que la communauté internationale réagisse immédiatement », conclut le message de la Flottille.
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