Bruxelles, 15 juin (LaPresse) – « Nous avons un cadre de sanctions qui répond à deux questions principales. La première est la violation des droits humains, la deuxième les armes de destruction massive. Le principe des sanctions est que nous avons besoin d’un changement réel sur le terrain avant de pouvoir envisager de les lever. Les sanctions sont en place pour changer les comportements. Donc, si les comportements changent de manière crédible et vérifiable, alors les sanctions peuvent être levées. Mais l’inverse est également vrai. Tant qu’il n’y a pas de changement de comportement, les sanctions ne peuvent pas être levées en raison des violations des droits humains et des armes de destruction massive. » C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen lors d’une conférence de presse au G7 d’Évian, en France, en réponse à une question sur l’hypothèse de lever les sanctions contre l’Iran après un accord.
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