Milan, 12 mai (LaPresse) – « Le ministère de la Culture est difficile à gérer car il exige de l'adéquation. Des ministres de la Culture de ce gouvernement, on ne retient que des querelles dramatiques sur le cinéma, des coupes budgétaires et des affaires à la limite de la honte, comme l'affaire Regeni. Pour être ministre, il faut aussi un gouvernement qui vous montre la voie. Ce gouvernement, en revanche, outre la propagande quotidienne sur l’immigration et la sécurité – un sujet sur lequel il a échoué –, se concentre sur des lois qui concernent la manière de gérer son pouvoir. Malgré les bas salaires et les difficultés sociales, ils ne parlent que de la loi électorale. Des tables rondes avec l’opposition ? Nous ne nous asseyons à une table que si l'on parle de salaires et de rémunérations. Nous n'avons rien à discuter avec ceux qui maintiennent le poste de Premier ministre sur la table. Ce qui nous intéresse, c'est uniquement de discuter de la manière d'augmenter les salaires des Italiens ». C'est ce qu'a déclaré le président des sénateurs du PD, Francesco Boccia, lors d'un entretien avec les journalistes au Palazzo Madama.

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